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#1 Le 28/04/2024, à 10:17

P'skhal
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SF, rock, les cultures underground dans l’URSS de Tchernobyl

Laurent Coumel a écrit :

Le 26 avril 1986, le cœur du réacteur numéro quatre de la centrale nucléaire de Tchernobyl dans le nord de l’Ukraine entrait en fusion avant d’exploser. La catastrophe nucléaire qui s’ensuivit allait avoir d’immenses conséquences – environnementales, bien sûr, mais aussi politiques. Pour bon nombre d’observateurs, cette tragédie a précipité l’effondrement de l’URSS en 1991.

Comment vivaient les quelque 50 000 habitants de Pripiat, ville construite en 1970 pour héberger les employés de la centrale (située à moins de trois kilomètres) et leurs familles ? À quoi ressemblaient leurs logements, leurs espaces publics, leurs loisirs ? Ce questionnement original, qui nous plonge dans la réalité sociale, économique, politique et culturelle de l’URSS finissante, est celle de l’ouvrage 24 heures de la vie à Tchernobyl de Laurent Coumel (INALCO), qui vient de paraître aux PUF, et dont nous vous présentons ici un extrait issu du chapitre « Dormir ou veiller : des lumières dans la nuit à Pripiat ».

Après le 26 avril 1986, Pripiat a été totalement évacuée et reste à ce jour une ville fantôme, abandonnée par les humains (l’accès y est interdit), envahie par la végétation, où le degré de radioactivité demeure élevé. Prise par les forces russes au début de la guerre, en février 2022, elle a été reprise fin mars par l’armée ukrainienne et est depuis retournée à la torpeur qui y règne depuis 38 ans.

La suite de l'article dans The Conversation


“ Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain „

P'skhal

#1 Le 28/04/2024, à 10:17

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Laurent Coumel a écrit :

Le 26 avril 1986, le cœur du réacteur numéro quatre de la centrale nucléaire de Tchernobyl dans le nord de l’Ukraine entrait en fusion avant d’exploser. La catastrophe nucléaire qui s’ensuivit allait avoir d’immenses conséquences – environnementales, bien sûr, mais aussi politiques. Pour bon nombre d’observateurs, cette tragédie a précipité l’effondrement de l’URSS en 1991.

Comment vivaient les quelque 50 000 habitants de Pripiat, ville construite en 1970 pour héberger les employés de la centrale (située à moins de trois kilomètres) et leurs familles ? À quoi ressemblaient leurs logements, leurs espaces publics, leurs loisirs ? Ce questionnement original, qui nous plonge dans la réalité sociale, économique, politique et culturelle de l’URSS finissante, est celle de l’ouvrage 24 heures de la vie à Tchernobyl de Laurent Coumel (INALCO), qui vient de paraître aux PUF, et dont nous vous présentons ici un extrait issu du chapitre « Dormir ou veiller : des lumières dans la nuit à Pripiat ».

Après le 26 avril 1986, Pripiat a été totalement évacuée et reste à ce jour une ville fantôme, abandonnée par les humains (l’accès y est interdit), envahie par la végétation, où le degré de radioactivité demeure élevé. Prise par les forces russes au début de la guerre, en février 2022, elle a été reprise fin mars par l’armée ukrainienne et est depuis retournée à la torpeur qui y règne depuis 38 ans.

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#2 Le 28/04/2024, à 10:21

M'lou
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Re : SF, rock, les cultures underground dans l’URSS de Tchernobyl

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L'amour est comme un jardin, il doit se cultiver chaque  jour pour donner le meilleur de lui-même

M'lou

#2 Le 28/04/2024, à 10:21

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